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UNE CONTRIBUTION SIGNIFICATIVE DU SECTEUR MINIER

Conformément aux données recueillis à travers les rapports de réconciliation E.I.T.I. allant de l’exercice 2011 à 2016 :

- la contribution du Secteur Extractif au P.I.B. de MADAGASCAR est passée de 0,53 % en 2011 à 4,18 % en 2014 (10,67 millions USD) puis 4,84 % en 2015 (11,28 millions USD) et 4,60 % en 2016 soit 10,26 millions USD (source Rapport E.I.T.I. Exercice 2016) ;

- le poids du Secteur Minier dans les exportations, évalué à 8,00 % du total des exportations nationales en 2012, a atteint les 38,48 % en 2014 pour passer à 23,62 % en 2016 soit 515 millions USD. Cette diminution provient essentiellement de la baisse des activités de développement de Projets Miniers ;

- les contributions fiscales du Secteur Minier, estimées à 7,83 % du total des recettes fiscales de l’État soit 39,89 millions USD en 2011, se sont élevées à 14,00 % en 2013 (81,25 millions USD) et baissées à 2.48 % en 2014 (35,05 millions USD) pour remonter à 4,20 % en 2016 (49,58 millions USD);

- l’apport en Investissements Directs Etrangers (I.D.E.) a été considérable, les investissements cumulés réalisés par QMM RIO TINTO et AMBATOVY entre 2005 et 2013 ayant avoisinés 10 milliards USD. À noter que, en 2014, les I.D.E. ont chuté à 101,09 millions USD suite à la baisse significative des investissements des deux (2) principaux Projets miniers désormais passés en phase d'exploitation conjuguée à l’absence de nouveaux projets d’envergure ;

- bien que l’exploitation minière ne soit pas un secteur à haute intensité en main d’œuvre, le nombre d’emplois directs est évalué à plus de 5.500 en 2014 et à près de 20.000 pour les emplois indirects. Concernant le Secteur Informel (orpaillage, pierres précieuses, …..), les chiffres estimés font état de 100 000 à 500 000 personnes. En 2016, le Secteur Minier contribue à 19,90 % des emplois ;

- le développement de grands Projets Miniers va de pair avec la création d’infrastructures publiques et privées : port, routes, ponts, centrales électriques, alimentation et distribution d’eau, qui prennent également souvent en compte les besoins communautaires et de ceux d'autres secteurs tels que le tourisme ou l’agriculture.